Je vais y mettre toute mon âme. Ou à tout le moins essayer.

J’ai donc passé la soirée avec mon ami hier. Ca m’a fait du bien de rire, et de déverser les conneries habituelles quand je le vois. J’me suis senti léger, et j’ai pu échapper à tous ces problèmes qui s’amoncellent dans la cave humide qui me sert d’esprit. Mais bien évidemment, ce sentiment de bonheur fulgurant n’a pu se prolonger que par la grâce d’une partie en ligne avec des potes, et donc des bonnes vannes qui m’ont simplement laissé épuisé, à 3h du matin. Une nuit sans rêve ou presque, ça faisait longtemps. Mais une quasi insomnie quand même.

J’ai écouté les conseils spirituels de mon ami, mais je n’ai pas pu me résoudre à lui dire la vérité sur les maux, les vrais, qui me rongent, et sur le fait que mon âme est souillée, damnée, et que seuls l’amour que me portait mon ex, et sa présence, avaient pu éluder un temps béni cet état de fait. Que les choses horribles que j’imaginent à longueur de temps dans ma tête sont un moment béni où je m’évade, et où je peux enfin profiter d’autres choses que tous ces soucis accumulés et ingérables, toute cette merde qui m’empêche d’avancer.

J’ai tellement mis d’ardeur à refouler cette partie de moi-même, que c’en est presque devenu une deuxième personne qui sommeille en moi. C’en est fascinant. Et dans ces moments de détresse intense, comme aujourd’hui, comme depuis une semaine, c’est lui qui ressurgit. Une idée du personnage : froid, calculateur, sarcastique, haineux, charmeur, qui ne pense qu’à vous mettre dans une cave pour vous infliger les pires sévices. Qui se dit que quitte à vivre comme un animal dans cette société, autant être craint.

C’est ainsi fait, je suis un être qui s’efforce d’imiter et de ressentir les sentiments normaux. Mais j’en suis incapable, voilà pourquoi je deviens pire qu’avant, parce que la seule fois où j’ai pu, j’me suis fait poignarder.

J’ai la jugulaire tranchée, mais je me repais de mon propre nectar, et j’en ris, car c’est la dernière chose, pour la semaine, qu’il me reste à faire. Jouir de mon malheur pour tenter de ne pas m’y enfoncer.

Je vais quand même lire cette bible qu’il m’a offert. Sait-on jamais, peut-être qu’Il se rendra compte que je sombre. Peut-être que ça m’aidera. Sinon, je me serais diverti avant de m’endormir.

VTD

J’m’en suis gravé un. J’voulais me le tatouer, mais j’ai ni matériel, ni encre, ni argent. Suffit de jeter un oeil à mon compte, chose que je ne fais plus, histoire de ne pas trop déprimer, vu que c’est le gouffre de Padirac. Du coup, bah j’me suis démerder tout seul, pour ce lukkustafir.

C’est fou comme la vie nous pousse à croire des choses qu’on aurait au mieux trouvées folkloriques, au pire totalement absurdes. Le lukkustafir protège de la rencontre du mal, sur la terre comme sur les mers. Et j’en suis réduit à y croire, à espérer que ça fonctionnera réellement, pareil pour les deux prochains, le vatnahlifir et la kaupaloki. J’espère que ça sauvera mon âme, que ça me protègera du mauvais sort qui me poursuit. Sûrement que j’espère que ça me protègera de moi, me sortira de mon malheur, de mon désespoir.

Mais pour le moment, j’me rends juste compte que j’suis en train de le graver sur ma peau, comme si c’était un geste tout à fait sain.

J’vois un de mes meilleurs amis ce soir, il veut m’aider. Il me parle de Dieu. Mais je suis réticent, pour moi Dieu, c’est lui s’il existe qui m’a fait comme ça, aussi malheureux. J’ai vu les amis tomber comme des mouches, et souvent pour la même raison, le même mal qui ronge tant de personnes, sans que les proches, les autres, ceux qu’on envie parfois sans raisons, ne se résignent à les aider, de peur d’être contaminés. Ils ne cherchent parfois même pas à comprendre que c’est long, et que c’est la solitude qui aggrave.

Bref, j’me retiens de faire la suite jusqu’à avoir vu mon ami ce soir. Dommage, car j’ai besoin d’un travail, d’argent rapidement, car je suis vraiment dans la merde. Et le kaupaloki sert à ça.

Lead blanket

Today, I just wanna be weird,
Today, the sun isn’t shining
The clouds are standin over my life
The Death stole my smile

I just wanna be myself, for a day
Bein myself, far away,
Livin my days without regrets
And drivin my life, just for a day

Today, I need to be myself
But I’m the other me
The helpless, hopeless
Who rose in hatred and despair

I just wanna be someone today,
Just wanna be smilin for a day,
Spendin hours without grey in my head,
Carryin joy and love all along my way

But it’s too late for this way
For love and joy I shove
Cryin and cuttin is my way
Shuttin, hatin and beatin is my love

Despair is like a lead blanket
I shove and it’s not easy
It’s quite like a banquet
The queasy and sleazy one

*Insérer ici une onomatopée de noyade*

Quasiment une semaine de mauvais rêves, de mauvaises nouvelles, et de mauvais souvenirs. Raison de mon absence, et raison de cet article.

J’ai été bercé pendant une semaine par la Mort. La vraie. Et vous savez c’que ça donne quand on est bercé par la Mort ? Bah on ne dort pas, on tombe d’épuisement, sans se reposer le peu de temps où on dort.

Ca a commencé par l’arrivée d’une date défunte, exclue, qui aurait dû tomber aux oubliettes. Une date qui représentait l’accomplissement d’une vie, le but absolu du couple, la personnification de son amour. Cette date approchant à grands pas, alors qu’elle n’a plus lieu d’être, m’a perturbé dans mon sommeil, sans que je ne le veuille. Et a commencé à gâter le fruit tout frais et propre que je tiens entre mes mains.

Ces rêves dont je vous parle, ces mauvais rêves, sont de la catégorie de ceux qui permettent de voir la vérité, d’interpréter notre avenir. Je ne parle pas ici de rêves prémonitoires, je parle de rêves réalistes, qui relatent un futur plausible, un passé nostalgique, un présent surréaliste. Ces rêves sont de ceux qui laissent un arrière-goût métallique lors du réveil, et pas seulement à cause du sang qui coule le long de la lèvre.
Ils m’ont montré un reflet d’une vie que j’allais avoir, qui m’a échappé comme une vapeur qu’un enfant de 5 ans essaie de rattraper avec ses petites mains potelées. Et le plus douloureux, c’est que ces souvenirs avec le goût de miel, mais l’arrière-goût de fiel, un poison mental insidieux. Et quand on sait que tout ce qui reste aux jeunes de mon âge, c’est la capacité à rêver, c’est triste. Il nous reste que le rêve, et il est douloureux car ce n’est plus un objectif mais un regret.

A cela s’est ajoutée la mort physique, l’anniversaire (Dieu que je hais utiliser ce mot pour ce genre d’évènement) du décès d’un ami. Et l’ombre de la mort, après des nouvelles peu réjouissante d’êtres chers. A cela se rajoute mon état personnel. Une amie a décidé d’arrêter de me parler du jour au lendemain, appréciant apparemment très peu mon insistance à l’empêcher de faire une connerie. Rien n’à changé pour moi à son égard, mais la mort d’une relation est toujours compliquée, j’espère donc me tromper.

La mort des idées, qui est omniprésente dans cette société, signifie la mort de la vie. On en est là, à espérer survivre à notre destin. On en est là, jeunes désabusés, dépressifs, sacrifiées par la société. Pour la plupart chômeurs, sans perspectives d’avenir, et avec une sensibilité artistique hors du commun, mais brimée… On veut laisser une trace parce que la société veut nous effacer, tout en sachant qu’on ne va pas rester très longtemps présent, tourmenté par l’envie d’être éternel.

Le Prince des corbeaux.

C’est le titre de la nouvelle que j’ai terminée, et qui a donc achevé le recueil que je lisais. Je vous donne le nom au cas où, mais sans les 30 autres tomes du cycle, je pense que ça ne vous servira à rien : Les Ombres de la traîtrise.

Sevatar, une grande source d’inspiration. Puis une sorte d’affinité avec la personnalité décrite dans le livre. C’est dommage, c’est étrange, c’est ironique que je le lise à cette période de ma vie, une période ou tout se chamboule, ou le taf n’est pas venu, ou ma psyché s’affirme bon gré mal gré. Et où je repars dans de très grosses insomnies, dans un rythme de vie nocturne.

J’ai toujours eu la faculté d’évoluer incognito. Je prenais ça jusqu’à très récemment comme un fardeau. Mais c’est une aubaine finalement. Je n’étais jamais remarqué, toujours oublié, toujours délaissé dans le choix. Mais ça me permet de pouvoir analyser toujours, sans répit, et donc d’évoluer dans l’ombre. De voir avant, de me prémunir. Et c’est pour ça que j’aime la nuit, c’est le moment des miracles, du tout, des murmures et des miasmes psychiques. La période où je deviens moi, la période où je suis encore plus au-dessus des êtres lambdas, nonobstant mes kilos superflus (oui malgré le sport, pas assez régulier il est vrai, j’ai un peu de poids en trop), et où je respire l’odeur de la vie. C’est l’heure des téméraires.

C’est l’heure du rêve, et le rêve est la dernière chose qu’il reste à l’Humanité pour se sauver. Encore plus quand on a le sentiment d’être né damné. La Nuit, c’est le dernier moment de ma vie où je peux dire cette phrase si importante pour l’être humain. Je suis.

Sevatar, le fameux personnage, est à l’image de son père.. Et à son image, j’ai lutté pendant longtemps contre moi-même. Et surtout, il s’épanouit dans l’ombre, la nuit perpétuelle étant son environnement naturel. Il a des préoccupations inédites, se demandent toujours si c’est normal, il est à part même pour ses frères.

Et comme moi, quand il se laisse aller à être lui, il sombre. Sauf que pour la première fois de ma vie, quand je sombre, je vis, je me sens moi. Je suis en marge, et alors ? C’est le monde qui est en marge, pas moi.

Moi, je suis en survie.

Le jeu des 11 questions. Enfin j’crois que c’est le nom. Liebster Award.

liebster-award

Liebster award, un exercice très pénible pour ma personne, je te remercie laboulotte pour ta sollciitdue. J’en perds même mon latin.

Je précise tout d’abord que ce blog étant tout neuf, je ne vais pas avoir beaucoup de personnes à identifier (taguer, non merci), que ceux qui le souhaitent laissent un petit commentaire, ce sera avec plaisir. Maintenant nous pouvons commencer.
Ah si, le principe. 11 personnes identifiées (huhu), 11 choses sur soi, 11 réponses et 11 questions. Bref, l’inventeur est obnubilé (et pas omnibulé) par le football apparemment. Cool. #DroopyStyle

1. J’aime la Juventus F.C.

    C’est l’amour de ma vie, c’est comme ça. Je pourrais gaspiller mon énergie à expliquer tout ça, mais je prévois déjà un article sur le rapport particulier entre l’homme et le football, donc bon, j’me contente de vous balancer ça, comme ça. Cadeau.

2. Je suis phobique.

    Des batraciens en tout genre – sachez que me rabâcher qu’une rainette est mignonne ne changera rien, ce sont les créatures du Diable – et de traverser les ponts, y a même un joli mot pour ça : la géphyrophobie. Mais heureusement, de moins en moins.

3. Les yeux sont le reflet de l’âme.

    Sauf que je déchiffre vraiment dans les yeux, c’est inexplicable et compliqué à supporter. C’est impossible de mettre des mots dessus, il n’y en a pas. Je regarde toujours les gens dans les yeux, et je craque toujours sur les yeux. Y en a une qui est au courant d’ailleurs.

4. J’ai une Sainte-Trinité musicale.

    Je pourrais m’attarder à expliquer le lien entre les trois, mais pareil je me sers de cet article comme teasing pour certains projets. Punk/Grunge/Rap. Ces trois styles composent quasiment 90% de mes écoutes quotidiennes. Et vue que je vis en musique.

5. Je suis avide.

        De savoir. La soif de connaissance m’habite (et y a une super vanne à faire ensuite, mais vu que je ne connais pas votre degré de sensibilité à la blague potache, je m’abstiendrais de dire que ma bite étanche la soif. Passons.)

6. Je passe ma vie à rire, faire de l’humour.

        C’est la base de la vie, humour noir, blanc, jaune, vert, potache, fin, grossier. L’important c’est de divertir les autres, étant totalement désaxé comme disent certaines personnes, je me suis donné cet objectif dans la vie, donner du rire aux gens.

7. Mon cerveau n’utilise pas les mêmes trajets que les gens normaux, donc je suis un peu weird comme disent nos amis anglophones. C’est la vie, je m’en accommode de mieux en mieux. Une preuve ?

    Non.

8. Je ne me nourris pas, je me venge.

    J’ai été commis de cuisine, j’adore préparer à manger pour les autres, j’aime la bonne nourriture. Mais je suis incapable, lorsque je suis seul, de manger convenablement. Repas de dimanche soir : un paquet de M&M’s (vous savez, les délicieux aux amandes) de 300g, une bouteille de Coca-Cola Vanille (vous savez, la bouteille standard d’1.25L), un paquet de bonbons omelettes (vous savez, les super bons avec l’arôme citronné pour le jaune d’oeuf). J’étais frustré.

9. Et par frustration, je me suis toujours rêver une autre vie.

    Et rien d’original, de l’argent. Pas pour le matériel, ça non, c’est le cadet de mes soucis. Pour pouvoir donner du bonheur, et abattre plus facilement les barrières. Dans ce monde, tu es moins qu’un chien de luxe si tu n’es pas nanti. Ce monde est à anéantir.

10. J’aime les matelas dans lesquels on s’enfonce.

    La sensation quand on se couche est géniale. Le reste, vous n’avez pas besoin de moi pour le savoir, si ?

11. C’est la fin, et je n’aime pas la fin.

    Parce qu’on oublie toujours de promouvoir le nouveau départ que ça engendre.

Bon, maintenant, place aux questions de laboulotte, on risque de bien rire. Je précise que j’écris tout du début à la fin, sans savoir à quelles questions je dois répondre. Je découvre l’article au moment même où j’écris. Et je rigole bien.

Si tu devais porter une seule couleur pour toujours, quelle serait-elle ?
Noir. C’est pas une couleur, je suis au courant. Mais j’ai tendance à aimer ne pas être remarqué lorsque je ne veux pas (super talent), donc ce sera absence de couleur.

Le meilleur film que tu as vu dans ta vie et pourquoi.
C’est pas une question. J’adore Gladiator, mais le meilleur reste Warrior. De toute manière, les deux traitent du sentiment de trahison, mais Warrior est un film génial, dans son traitement des liens père-fils et des liens fraternels, la haine et la rancoeur ressenties par Tom Hardy rend son personnage très puissant, et l’empathie que l’on ressent est prodigieuse. Puis bon, raisons personnelles aussi.

Une chanson que tu détestes et pourquoi.
Je vais paraître relou mais pareil, c’est pas une question. Puis je déteste pas vraiment de chanson. Éventuellement un type de musique, la soupe variété française comédie musicale, enfin tout ça quoi, je trouve ça plat.

Je te donne 100€, qu’est-ce que tu achètes ?
Une femme en Asie.

Si tu devais te résumer en un seul mot, quel mot serait-ce ?
Pas compliqué de finir sa question, hein laboulotte ? Désabusé.

Plutôt crème solaire indice 50 ou huile de monoï ?
J’ai la chance inouïe de ne jamais avoir eu de coups de soleil de ma vie, tout en badigeonnant sans retenue ma peau de mon mélange spécial huile d’olive et citron. A croquer.

Selon toi, quel est le meilleur cocktail du monde ?
Mojito royal. Faut pas déconner non plus.

Quels sont les trois objets les plus proches de toi actuellement ?
Mon clavier, ma souris et la chaise sur laquelle mon royal fessier est posé. Sinon, pour élargir la perspective et en omettant ces trois objets évidents, on peut dire : ce qu’il reste de ma bouteille de Selecto (100 fois meilleur que les autres marques de cola, foncez !), mon téléphone (je parle avec ma chérie actuellement) et un livre (le tome 30 du cycle de l’Hérésie d’Horus).

Capable de vivre une semaine sans smartphone ?
Bien évidemment, étant un nerd plus qu’un geek, j’ai besoin de mon PC pour vivre, pas de mon smartphone.

Plutôt chat ou chien ?
J’ai un chat, je préfère les chiens. En fait je préfère les loutres.

Pourquoi la marmotte, elle emballe le chocolat dans le papier d’alu ?
Parce qu’elle est aliénée par le système sociétal et économique actuel, du coup mais si elle ne sait pas pourquoi, elle le fait.

Et voici venir mes 11 questions, mais avant tout, je compte nommer les participants. Je précise que tous ceux qui le souhaitent peuvent laisser un commentaire, je les rajouterais jusqu’à atteindre ce magnifique chiffre qui est onze, même si c’est un groupe de 23 qui gagne une grande compétition internationale. Je ferais peut-être du rab du coup.

1) Love actually ou True romance ?
2) Quel goût ont tes larmes ?
3) Quel est ton dessin-animé préféré ?
4) Si tu devais emmener avec toi un seul livre, lequel choisirais-tu ?
5) Phèdre ou Les Fourberies de Scapin ?
6) Quel est ton sport préféré ?
7) Les vacances idéales sonnt situées au bord de la mer Egée un hiver ou à flanc des Appalaches l’été ?
8) Twitter ou Facebook ?
9) Préfères-tu l’aigreur ou la jalousie à supporter au quotidien ?
10) Si tu étais un animal, lequel serais-tu ?
11) Qu’est-ce qui pèse le plus lourd entre un kilo de plumes et un kilo de plomb ?

Et je nomme pour ce génial jeu-concours-où-aucun-cadeau-n’est-à-gagner : Jeeagoaye, Anne-So, desperatecouchpotatoe, Delphine-Olympe. Et qui veut, et aura lu.

Alea jacta est.

Justes paroles.

« Ceux qui ont pris tout le plat dans leurs assiettes laissant les assiettes des autres vides et qui ayant tout, disent avec une bonne figure, une bonne conscience, nous, nous qui avons tout on est pour la paix. Tu sais c’que j’dois leur crier à ceux-là ? Les premiers violents, les provocateurs de toute violence c’est vous, et quand le soir dans vos belles maisons vous allez embrasser vos petits-enfants avec votre bonne conscience, au regard de Dieu, vous avez probablement plus de sang sur vos mains d’inconscients que n’en aura jamais le désespéré qui a pris des armes pour essayer de sortir de son désespoir. »

L’Abbé Pierre.

Décodons.

50 6c 65 75 72 65 72 20 64 65 20 6a 6f 69 65 2e 20 4d 6f 75 72 69 72 20 64 65 20 63 68 61 67 72 69 6e 2e 20 4c 65 20 66 69 6c 20 c3 a9 74 61 69 74 20 74 65 6e 64 75 2c 20 70 72 c3 aa 74 20 c3 a0 20 72 6f 6d 70 72 65 20 73 6f 75 73 20 6c 65 20 70 6f 69 64 73 20 64 65 20 6d 61 20 70 65 69 6e 65 2c 20 70 75 69 73 20 65 73 74 20 61 70 70 61 72 75 20 63 65 74 20 61 6e 67 65 2c 20 63 65 74 74 65 20 72 65 69 6e 65 2c 20 69 64 c3 a9 61 6c 65 20 73 6f 75 66 66 6c 65 20 69 6e 73 75 66 66 6c c3 a9 20 70 6f 75 72 20 6e 65 20 70 61 73 20 71 75 65 20 6a 65 20 6d 27 65 73 73 6f 75 66 66 6c 65 20 65 74 20 71 75 65 20 6d 61 20 76 69 65 20 73 27 65 78 70 69 72 65 20 65 6e 20 75 6e 20 73 6f 75 66 66 6c 65 2e 0d 0a 4d 65 72 63 69 2c 20 64 75 20 66 6f 6e 64 20 64 65 20 6d 6f 6e 20 63 6f 65 75 72 2c 20 63 61 72 20 6a 65 20 6d 65 20 73 61 69 73 20 67 75 69 64 c3 a9 20 70 61 72 20 6c 65 73 20 c3 a9 74 6f 69 6c 65 73 20 71 75 69 20 69 6c 6c 75 6d 69 6e 65 6e 74 20 74 6f 6e 20 72 65 67 61 72 64 2e

Innamorato.

Ça tombe telle une guillotine, la sentence d’un juge omniscient mais intangible. Il suffit d’un regard, d’un mot, délicatement craché de sa voix fluette. Tout est chamboulé, la pluie disparait et la brise est douce, comme la bise.
La volupté incarnée, entre un rire qui me transporte dans un monde de joie, des yeux tels deux cafés dans lesquels je me noie. Et je ne veux pas revenir à la surface, non non non. Je veux y rester, rester contre sa douce peau, profiter du teint de sa peau, du parfum de ses cheveux, de l’éclat de son sourire et de la beauté de la vie.

Ma vie redémarre, et là, c’est pour le meilleur. C’est elle.