La reine des pulpes.

La fraîcheur d’un abricot libérant tout son jus sur ma langue, une délivrance, une libération des sens. Une connexion indescriptible, créée et développée sur les courbes insensées et sa peau d’orange.

Des lèvres pleines, sucrées, une délicatesse. Parfum d’acide, d’interdit, étourdissement permanent. J’ai vécu trois jours en suspension, une semaine d’impermanence. Puis clap de fin sur le brun naturel de ses lèvres, l’intense chocolat de ses yeux, le fruit charnu du plaisir. Et surtout, l’illusion d’un amour entretenu comme la roseraie du parc de la Tête d’or.

Il n’en reste que le mistral.

Une réflexion sur “La reine des pulpes.

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