Tout ou rien.

On en veut plus. On en veut beaucoup, plein. De tout, et surtout du bonheur. Sauf que le bonheur est le seul gibier qui coure plus vite que la balle du chasseur.
Et pourtant je suis un excellent chasseur, un prédateur. Tout est calculé, tout est inscrit et tout défile dans mon esprit, telles des lignes de codes sur un écran. Un hacking permanent d’une vie insatisfaisante, frustrante.

J’essaie, et pourtant, je contrôle tout ça. Je fais tout, mais seulement par la pensée. Et du coup, ce bonheur me fuit, comme toutes les proies. Comme toutes les heures perdues par ce manque de perfection ressenti. Comme tous ces moments laissés derrière moi, sur le côté, sans même les avoir partagés ou consommés.

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