Seule la mort met fin au devoir.

J’repense à cette phrase d’un vieil ami, très juste et que j’n’ai comprise que quelques semaines plus tard.
Toutes les relations enrichissent les hommes, on apprend de tous. De chaque instant de déchirement ou de communion. De chaque doute, chaque étreinte, chaque éclat de voix, chaque odeur. Chaque coup que l’âme subit.
Ces relations, ces feux incandescents qui s’allument et s’éteignent au gré des vents de la passion, tous sont comme un devoir de l’être. Une vérité que la vie nous offre non comme un choix, mais comme une douloureuse obligation, un devoir malheureusement si réel, que même la haine et les douleurs successives ne sauraient faire voler en éclats.

Et il faut nous rappeler que seule la mort met fin au devoir. Ce douloureux devoir qui ravit nos coeurs autant qu’il les fait saigner.

Alors viens, viens me chercher, car j’n’ai pas fini de souffrir ni d’aimer. Je n’suis pas encore mort.

3 réflexions sur “Seule la mort met fin au devoir.

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