240616

Sous les pavés la plage,
Sous la plage enlacée
Un miroir, une image,
Un mirage, entassés,
Et des mots, au-dessus.
Quant à savoir si
Je t’aime depuis le début,
Depuis ce moment précis.
Où tu as recouvert de sable fin
Mon coeur pour en faire une baie
Où venir te poser, divin
Papillon. Tu es à moitié
Ange, à moitié reine.
Entièrement toi, une veine
D’or pur inépuisable,
Grâce à ton sourire inébranlable.

210616

Ode à la joie, hymne à l’amour
Tes caresses et baisers de velours
Me rendent pourpre, ton sourire
Éparpille en ronds de fumée
Mes angoisses, m’amène à rire
Sans m’inquiéter. Des ailes.
T’es le mannequin de la vie réelle.
Celui qui amène les grands à rêver.

Lazy crazy

It’s OK I’m lazy
And yeah I’m crazy
I worth it and I love it
It’s the way I live.
Live, I try to live.
But It’s all fake.
Faces, just faces,
Just smiles, for you.
Cause life seems so boring
To me. Too late to delete.
Erase. Cancel.
Fading for you, people.
I’m nothing more than
A depressed too old to die young.
But I love it I think, or I must.
Cause I can’t even remember
The last the sun shined.
Maybe it was your smile.

Note

Rives éclairées, lumière révélée,
D’un ange je vois plus que le reflet.
Lorsque la bouche dit par le geste
Ce que le coeur ne prononce pas,
Ton souffle trépidant est sur ma vie le zeste,
De ma symphonie, accord sublime, le la.

15616

Deux cafés, deux miroirs ;
Tu as fait, de l’espoir ;
Fils d’or, cou et épaules ;
Un mentor, une école.

Tombée comme une feuille
D’acajou, baiser furtif sur une joue,
Dans ma vie de désastre et de deuil,
Pour en être un astre, fulgurance
Et volupté ; en ta compagnie tout est doux.
Tu es mon calme intense.

Éclat espiègle, en eux je me perds
Pour une éternité, tes yeux et ton âme.
Et je ne veux pas m’arrêter, j’erre
Toute une vie s’il le faut, madame.

Piano

Profiter de toi, jusqu’au dernier instant,
Être sûr de tout savourer, d’en prendre le temps.
Il fuit, il court, et déjà je te sens loin
D’avoir dévoilé tous les moments, du moins
Les grâces, que tu me réserves, j’attends
Car je sais que cela arrivera, à temps.
Je pourrais même jouer les lapin blanc,
Et que tu sois à ma suite comme je cours
Après le temps. Mais telle Alice tu m’as pris de court
Et chamboulé mon univers. Et tu t’en iras, au temps
Voulu tu l’as dit. Mais je tiendrais ma promesse
Jusqu’à la fin des temps, c’est ainsi. Pour tes caresses,
Jusqu’à la dernière, je suspendrais ce temps qui file
Comme la soie sur le métier, tes lèvres qui se défilent.
Et je ferais tout pour que tu restes, je n’y peux rien.
Le temps en ta compagnie m’est précieux : tiens-le bien.

Fardée 2

Paroles, paroles, paroles. Vaines et futiles, toujours rassurantes, elles n’en restent pas moins des palabres incessantes.
Un départ après l’amour, pendant l’amour, une rupture unilatérale du contrat du coeur, et toujours ces mots, qui se veulent sûrement rassurants. Mais qui sont à l’image du moment : éphémères. Et surtout faux.
Car tu as dit je te souhaite le meilleur, mais tu as pensé pour l’autre. Tu as pensé lâche-moi à jamais.
Et lui l’ancre au cou, se remettant tant bien que mal de ce coup, s’accroche corps et âme à tes mots. Car l’amour est éternel, n’en déplaise à Frédéric.
Les écrits restent, mais tes mots sont comme un crayon de papier sous la rugosité de la gomme, ils n’ont jamais été de pierre faits.
Tu restes ainsi de marbre, coeur de glace. Et c’est mon sang qui se glace d’effroi lorsque je réalise qu’en restant sans nouvelles et sans réponse, mon sang se glace quand mon coeur se serre.

Tu fais partie de moi, et je n’ai même pas eu ma dernière danse. Et tu n’as jamais pensé ces derniers mots : au revoir.