15616

Deux cafés, deux miroirs ;
Tu as fait, de l’espoir ;
Fils d’or, cou et épaules ;
Un mentor, une école.

Tombée comme une feuille
D’acajou, baiser furtif sur une joue,
Dans ma vie de désastre et de deuil,
Pour en être un astre, fulgurance
Et volupté ; en ta compagnie tout est doux.
Tu es mon calme intense.

Éclat espiègle, en eux je me perds
Pour une éternité, tes yeux et ton âme.
Et je ne veux pas m’arrêter, j’erre
Toute une vie s’il le faut, madame.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s