270716

L’odeur du pain chaud
Ne remplacera jamais celui de ta peau.
La caresse du vent ne pourra
Jamais remplacer celle de tes doigts.

Où que tu sois mon aimée,
Où que mûrisse le blé de tes cheveux,
Sache que je me démènerais
Pour que tes rires soient doux,
Et que dans l’éclat de tes yeux
Nos âmes s’évadent sans nous.

Emprisonné par ton charme,
Subtile caresse du Diable.
Et ton sourire espiègle, affable
Chaque jour un peu plus me désarme.

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