Gaïa

Tu es si belle, Demeter,
Que je m’enracine
Lorsque ta taille fine
M’envoie visiter l’éther.

Quotidien morose
Si auprès de moi
Je ne vois chaque fois
Ton éclat ma rose.

Et si je ne m’abreuve
De tes mots insensés,
Ne me pare de la preuve
Que tes syllabes amènent
De ton amour, je m’en irais
Errer comme un fou
Au sein de ma peine
Perdre haleine à courir ton pouls.

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