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Qu’une voix s’élève,
Que l’on oublie qui charrie
Le bruissement du grain de riz,
Le doux goût de la sève.

Mes yeux sur toi, à jamais
Rivés à ton visage, à te rêver.
Occupés à mener notre frégate
Pour toujours loin du ciel qui se gâte.

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