La fin de l’été.

Le problème c’est que je rêve encore de tes yeux, de ton rire, tes cheveux sur mon visage, mes doigts dans tes cheveux pour que tu puisses t’endormir, le goût de ta peau, tes dents sur la mienne, tes lèvres, toi, ta culture, ton intelligence, ton caractère, tes mains, tes jambes, ton corps, ta volupté, ta douceur, ton éclat…
J’peux pas, j’ai envie mais c’est impossible. Je t’ai aimée comme je ne le pensais plus possible, et ça a été merveilleux. Et c’est pas autrement que je peux imaginer les choses, et je t’aimerais toujours. Mais je peux pas passer à autre chose si je continue à avoir de tes nouvelles, comme suspendue dans le temps, alors que j’aimerais te serrer contre mon cœur pour te montrer que ton avenir est radieux et que je vais y apporter du plaisir et de l’éclat.

C’est comme un bouton de rose, toi et moi, avec la main de l’amoureux des plantes. Je t’ai couvée, t’as éclos, et maintenant tu es libre.

Ça me fait mal mais c’est ainsi.
Tu restes ma parenthèse enchantée, ensoleillée, dans mon monde devenu froid une journée pluvieuse d’hiver. Pour ça ma reconnaissance perdurera au-delà du temps. Car cet amour était imprévisible, impermanent, et parfait au final.

Je t’embrasse, je t’aime toujours.

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