Se taire, se taire. Se terrer.
Car même ceux qui le vivent ne sont pas capables.

L’histoire éternelle​ de l’homme égoïste.
De l’homme qui ignore celui qui hurle.
Qui fuit celui qui souffre enfermé dans son esprit.

Abandon.
Cendres.
Les flammes peuvent naître, mais c’est toujours le même qu’elles brûlent,
Celui qui souffre honnêtement,

Entièrement.
Qui crie à la mort sa vie qui décline.

Sa folie qui ravage.
Et les mains se tendent, juste ce qu’il faut pour l’espoir, juste ce qu’il faut pour croire.
Puis la tombe. Car la main ne saisit pas la corde pour sauver.
Elle attrape pour serrer.
Nouer.

Tuer.

L’esprit déchiquète le nécessiteux.
Il est honnête, se livre, fait confiance, pour défier son âme malade.
Et c’est ça qui donne vainqueur sa prison mentale.
Cercle vicieux.
Mort.

Abandon.
Folie. Folie. Lambeaux. Folie. Folie. Folie.

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