Note

Rives éclairées, lumière révélée,
D’un ange je vois plus que le reflet.
Lorsque la bouche dit par le geste
Ce que le coeur ne prononce pas,
Ton souffle trépidant est sur ma vie le zeste,
De ma symphonie, accord sublime, le la.

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Deux cafés, deux miroirs ;
Tu as fait, de l’espoir ;
Fils d’or, cou et épaules ;
Un mentor, une école.

Tombée comme une feuille
D’acajou, baiser furtif sur une joue,
Dans ma vie de désastre et de deuil,
Pour en être un astre, fulgurance
Et volupté ; en ta compagnie tout est doux.
Tu es mon calme intense.

Éclat espiègle, en eux je me perds
Pour une éternité, tes yeux et ton âme.
Et je ne veux pas m’arrêter, j’erre
Toute une vie s’il le faut, madame.

Piano

Profiter de toi, jusqu’au dernier instant,
Être sûr de tout savourer, d’en prendre le temps.
Il fuit, il court, et déjà je te sens loin
D’avoir dévoilé tous les moments, du moins
Les grâces, que tu me réserves, j’attends
Car je sais que cela arrivera, à temps.
Je pourrais même jouer les lapin blanc,
Et que tu sois à ma suite comme je cours
Après le temps. Mais telle Alice tu m’as pris de court
Et chamboulé mon univers. Et tu t’en iras, au temps
Voulu tu l’as dit. Mais je tiendrais ma promesse
Jusqu’à la fin des temps, c’est ainsi. Pour tes caresses,
Jusqu’à la dernière, je suspendrais ce temps qui file
Comme la soie sur le métier, tes lèvres qui se défilent.
Et je ferais tout pour que tu restes, je n’y peux rien.
Le temps en ta compagnie m’est précieux : tiens-le bien.

Fardée 2

Paroles, paroles, paroles. Vaines et futiles, toujours rassurantes, elles n’en restent pas moins des palabres incessantes.
Un départ après l’amour, pendant l’amour, une rupture unilatérale du contrat du coeur, et toujours ces mots, qui se veulent sûrement rassurants. Mais qui sont à l’image du moment : éphémères. Et surtout faux.
Car tu as dit je te souhaite le meilleur, mais tu as pensé pour l’autre. Tu as pensé lâche-moi à jamais.
Et lui l’ancre au cou, se remettant tant bien que mal de ce coup, s’accroche corps et âme à tes mots. Car l’amour est éternel, n’en déplaise à Frédéric.
Les écrits restent, mais tes mots sont comme un crayon de papier sous la rugosité de la gomme, ils n’ont jamais été de pierre faits.
Tu restes ainsi de marbre, coeur de glace. Et c’est mon sang qui se glace d’effroi lorsque je réalise qu’en restant sans nouvelles et sans réponse, mon sang se glace quand mon coeur se serre.

Tu fais partie de moi, et je n’ai même pas eu ma dernière danse. Et tu n’as jamais pensé ces derniers mots : au revoir.

Big game.

Ride it honey, ride it sweety.
Slide. Slide. Slide.
Take it slowly, take it dirty.
Moan. Moan. Moan.
You deserve it, you need it.
Ride. Ride. Ride.
The big stallion, the big game in
Love. Love. Love.
This is my despair, only the sorrow.
Crawl, crawl, crawl.
And sink, sink, sink.
Under my control.
Creeping fire of lust
Beg, beg, beg.
Take my hollow, take it holy.
Drink, drink, drink.

Birdy

Little bird, innocent little birdy
Come into this noxious little nest, Come into your family.
You can be an eagle, let this hell helping you
To clip your wings. Welcome kiwi! Your dream become true!
You’re an unholy bird now, a monster.
You’ll never be able to make a lovely nest.
Fuck y’all.

Smile harsher, liar.

Far away, the glow.
Smiling to lies
Cause knowing the truth.
Facing the garbage.
Facing the other one.
Facing yourself and
Fighting and reign
And love this bitch and
Make her scream ’till the end.

You hate her as hard as you love her.
Harsh past. Harsh life.
Harsh scratches. Deep love.
Harsh.