Fardée 2

Paroles, paroles, paroles. Vaines et futiles, toujours rassurantes, elles n’en restent pas moins des palabres incessantes.
Un départ après l’amour, pendant l’amour, une rupture unilatérale du contrat du coeur, et toujours ces mots, qui se veulent sûrement rassurants. Mais qui sont à l’image du moment : éphémères. Et surtout faux.
Car tu as dit je te souhaite le meilleur, mais tu as pensé pour l’autre. Tu as pensé lâche-moi à jamais.
Et lui l’ancre au cou, se remettant tant bien que mal de ce coup, s’accroche corps et âme à tes mots. Car l’amour est éternel, n’en déplaise à Frédéric.
Les écrits restent, mais tes mots sont comme un crayon de papier sous la rugosité de la gomme, ils n’ont jamais été de pierre faits.
Tu restes ainsi de marbre, coeur de glace. Et c’est mon sang qui se glace d’effroi lorsque je réalise qu’en restant sans nouvelles et sans réponse, mon sang se glace quand mon coeur se serre.

Tu fais partie de moi, et je n’ai même pas eu ma dernière danse. Et tu n’as jamais pensé ces derniers mots : au revoir.

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